Cires-lès-Mello


Cires-lès-Mello


Cires-lès-Mello est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France ,

Géographie

La commune est située à l'ouest de Montataire sur la route départementale D 929.

Communes limitrophes

Turnbull & Asser

Toponymie

Le nom de la commune serait constitué du nom de personne gauloise Ciro et de mello (hauteur, plateau).

Histoire

La première mention du village de Cires-lès-Mello remonte à 1170.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Neuilly-en-Thelle. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est rattachée au canton de Montataire

Intercommunalité

La commune faisait partie de la communauté de communes la Ruraloise, créée au , et qui avait pris la suite du SIVOM du Thelle.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants,.

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le .

Liste des maires

Tendances politiques et résultats

Liste des maires


Jumelages

  •  Bruchmühlen (Allemagne).

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.

En 2017, la commune comptait 3 977 habitants, en augmentation de 7,6 % par rapport à 2012 (Oise : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 24,5 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 24,3 %, plus de 60 ans = 20,4 %).

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Cires-lès-Mello trois monuments historiques sur son territoire. Il s'agit de :

  • Église Saint-Martin, place de l'Église (classée monument historique par arrêté du 20 octobre 1906,) : De plan cruciforme, elle se compose d'une nef de quatre travées accompagnée de ses deux bas-côtés ; d'un transept ; d'un chœur au chevet plat d'une seule travée, et de deux chapelles. L'une est de faible profondeur et prolonge le croisillon nord vers l'est ; l'autre, plus grande, se trouve en face et présente extérieurement deux pans de mur obliques.
Le clocher du XVe siècle se dresse au-dessus de la première travée du bas-côté sud. Le chœur et le croisillon nord avec sa chapelle constituent les éléments les plus anciens et remontent à la fin du XIIe siècle, et la nef avec ses bas-côtés sont issus d'une seule campagne de construction vers 1230/ 1235.
Après l'écroulement des voûtes de la croisée du transept, du chœur, du croisillon sud et de la chapelle sud à la fin du Moyen Âge, ces parties sont totalement reconstruites dans le style gothique flamboyant, avec l'adjonction d'un porche devant le portail méridional, mais les voûtes sont simplement remplacées par des lattis de bois recouverts de plâtre. Tout le sol autour de l'église et à l'intérieur a été remblayé pour lutter contre les fréquentes crues du Thérain, ce qui confère à l'édifice une silhouette trapue, et les grandes arcades faisant communiquer la nef avec les bas-côtés paraissent trop basses.
Malgré ses dimensions modestes, l'église est riche d'une élévation sur trois étages, avec des galeries ouvertes sur les combles des bas-côtés et des fenêtres hautes. Les murs hauts de la nef sont confortés par des arcs-boutants. Comme particularités, les fenêtres hautes sont des triplets de baies en tiers-point sans remplage, disposition plus courante pour le chevet ou les extrémités du transept, et les galeries ne comportent qu'une unique baie par travée, en tiers-point et sans arc de décharge. Dans les deux cas, l'on peut parler d'une absence de raffinement. Dans son ensemble, l'église est bien conservée et n'a pas subi de restaurations importantes, ce qui en fait un édifice d'une grande authenticité.
  • Ruine de la grange dîmière, rue des Petits-Prés et impasse de la Grange-aux-Dîmes (inscrite monument historique par arrêté du 3 avril 1926) : Elle date du XIIIe siècle. Subsistent le mur gouttereau nord avec les arrachements des voûtes d'ogives, et les deux murs pignons. Sur le contrefort occidental, prend appui une échauguette grâce à deux trompes.
  • Pavillon du Tillet, rue Grande du Tillet - RD 929 (inscrit monument historique par arrêté du 19 septembre 2008) : Il s'agit d'une maison en pans de bois, de style néogothique et néo-Renaissance, ornée de riches décors sculptés. Ce pavillon provient de l'Exposition universelle de 1900, probablement du « quartier du Vieux Paris ». Il a été acquis par les propriétaires du château du Tillet et remonté au hameau du Tillet afin de servir de maison de gardien pour le château.

On peut également noter :

  • Ancien hôtel-Dieu de la seigneurie de Mello, rue des Petits-Prés

Personnalités liées à la commune

La ville de Cires-lès-Mello a une rue dédiée à saint Martin. Ce dernier serait passé à cheval (dans une rue appelée maintenant la rue Saint-Martin) et sa monture y aurait perdu un fer, détenu maintenant dans l'église ayant au-dessus de sa porte d'entrée une statue de saint Martin à cheval.

  • Auguste Viquesnel (1800-1867), ethnologue et géologue français, né à Cires-lès-Mello.

Héraldique

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

  • Église Saint-Martin de Cires-lès-Mello
  • Gare de Cires-lès-Mello
  • Liste des communes de l'Oise

Liens externes

  • Site officiel
  • Cires-lès-Mello sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références

Notes

Références

  • Portail de l’Oise
  • Portail des communes de France

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